On ne peut mener tous les combats de front : c’est la lourde réalité à laquelle Grégoire Damon se coltine ici. Dans À tous ceux que j’oublie — « et à toutes celles aussi », précise-t-il dûment avant de débuter —, il laisse éclater sa rage contenue, son impuissance devant la marche  […]