Il y a parfois des mots qui fascinent, au point que chercher leur définition dans le dictionnaire ne suffit pas. Autre possibilité : inventer une histoire, qui colle ou pas à ladite définition, et en faire un acrostiche. C'est ce à quoi je m’étais attelé en 2014, et qui devait paraître à l'époque... et puis d’autres réjouissances poétiques sont venues chambouler le programme. Mais, quatre ans plus tard, Apotropaïque arrive tout de même. J’espère qu’on pardonnera l’écriture un peu chancelante de ce tout premier livre 8^)

Apotropaïque, éditions Phi, juin 2018, ISBN 978-99959-37-61-4.


Coquecigrue : Vieilli A.− Oiseau imaginaire, fabuleux. [Une imagination évocatrice] de monstres ou de coquecigrues (Coppée, Franc-parler II,1896, p. 196). B.− Au fig. : 1. Fantasme, illusion. S'arracher aux coquecigrues d'un demi-sommeil (Lorrain, Heures Corse,1905, p. 12). 2. Spéc. Conte en l'air, baliverne, sornette, sottise. Conter, débiter des coquecigrues; se payer de coquecigrues. Les coquecigrues d'un prêtre naïf (Mauriac, Pascal et sa sœur,1931, p. 64). (Trésor de la langue française informatisé)

C’est la compagne du phénix
O
rnée de pennes de fête
Q
ui pérore :
U
ne allure altière
Et puis
C
e bec !
I
l a de la prestance, celui qui partage mon nid
G
are cependant !
R
estez à bonne distance
U
ne étincelle
E
st si vite arrivée